Dossier revue

Dirigeants Chrétiens n°51 Entrepreneur et politiques au service du bien commun

Publié le 05/05/2012

Couverture DC51Extrait du dossier

Pourquoi s’intéresser au bien commun ? S’il est bien, c’est qu’il n’est pas mauvais et qu’il mérite intérêt et considération. Il est commun, c’est qu’il est à partager avec les autres. Alors que l’équilibre des pouvoirs entre le monde politique et le monde économico-financier est interrogé en vue des prochaines élections présidentielles, ce numéro essaye de dégager des pistes de réflexion pour définir les contours du bien commun pour tous et du bien particulier à chacun.


Parole de dirigeant

Participer à la vie de la cité, un devoir

Eduardo Aninat est directeur général de la fondation Uniapac à Paris, où il s’est installé avec son épouse Maria Teresa depuis 2009 après un parcours professionnel dans son pays d’origine, le Chili.

Les entreprises sont un maillon du bien commun

La recherche du bien commun a nourri la triple carrière de Philippe Vasseur qui fut d’abord journaliste, puis homme politique, avant de devenir dirigeant d’entreprise et  président et initiateur du Forum mondial de l’économie responsable

 

Parole d’expert

Le bien commun en déshérence

Le conseil pontifical Justice et Paix a publié le 24 octobre 2011 une note intitulée « Pour une réforme du système financier et monétaire international dans la perspective d’une autorité publique à compétence universelle ». Un document d’accès ardu qui prend le pari audacieux d’avancer en parallèle sur deux plans : celui de l’horizon idéal tracé par la quête du « bien commun », et celui des solutions pratiques que cet horizon pourrait inspirer à un monde aux prises, depuis plus de quatre ans, avec une crise dont les prolongements, toujours nouveaux, ne cessent de surprendre.

Paul Dembinski, professeur d’économie à l’université de Fribourg et directeur de l’Observatoire de la finance à Genève.

 

Regard théologique

Le modèle du serviteur qui fait le bien pour tous

S’ils sont chrétiens, les hommes et les femmes qui prétendent à l’exercice d’une responsabilité publique d’autorité et de gouvernance collégiale, et d’autres qui conduisent les entreprises, ou sont appelés à collaborer à leur direction, savent qu’ils doivent inscrire leur engagement dans une dimension de service.

Pasteur Alain Joly, Église luthérienne de Paris.