Eclairage de fond

Fonder son autorité sur le principe de subsidiarité et non pas sur la personnalité

Publié le 23/03/2017

Extraits d’un article publié sur le site www.yannikbonnet.com

Appréciable autorité ! (2) Où trouver la véritable autorité en entreprise ?
L’autorité ne se donne pas. Quand on nomme, désigne, élit, etc, un responsable hiérarchique, on ne peut en aucun cas lui conférer de manière quasi magique une autorité ; on ne constatera qu’à l’usage que le choix a été judicieux … ou regrettable. Certes, si l’impétrant a déjà officié en position de responsable, on peut présumer avec plus de chances de ne pas se tromper sur le risque de le voir « reconnu » par ses subordonnés. Mais attention au Principe de Peter  qui postule qu’il finit toujours par atteindre son niveau d’incompétence !
De fait, la compétence « technique » permet de  » faire autorité » dans un domaine, c’est-a-dire relativement aux choses, elle ne suffit pas pour montrer de l’autorité sur les hommes. (…)
L’autorité semble donc avoir une source spirituelle et morale, et non pas seulement juridique, matérielle ou même psychologique. Un charisme peut donner un ascendant psychologique dont le responsable se servira pour manipuler ses subordonnés et non pour servir leur libre adhésion. (…)

Le principe de subsidiarité comme limitation et régulation du pouvoir.

(…) L’application judicieuse du principe de subsidiarité vise à faire en sorte que chaque responsable hiérarchique ou chaque cellule sociale ou rang élevé ne confisque pas les pouvoirs légitimes des personnes ou des groupes de rang moindre. (…) Il semble bien que chaque responsable hiérarchique doive disposer d’un pouvoir de « sanction », qui concerne deux processus bien distincts, qu’il ne faut pas présenter chacun comme la contre-partie de l’autre, à savoir : 

  • récompenser les mérites
  • punir les fautes
L’article complet est à lire sur le site www.yannikbonnet.com