Témoignages de membres des EDC

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« Mes salariés savent mieux que moi »

« Mon entreprise prédestinait-elle à la subsidiarité ? Depuis dix ans, j’ai la conviction profonde que mes salariés savent mieux que moi. C’est peut-être dû au fait que j’ai repris une boîte qui tournait et que je fonctionne sans management intermédiaire. Un signe visible de la subsidiarité est l’autonomie des salariés ; la majeure partie des opérations se fait sans mon intervention. Et je fais confiance. Un frein à la subsidiarité peut être le salarié lui-même, lorsqu’il a trop besoin du chef ou éprouve le besoin d’être chef d’un autre. »

Témoignage de Guillaume Lennhardt, membre de l’équipe de Montpellier
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« Ce que proposent les EDC correspondait parfaitement à ce que je cherchais. »

« Je cherchais à résoudre les problématiques de l’entreprise en accord avec ce que je pouvais penser à titre personnel et me demandais comment avoir une démarche chrétienne dans la gestion de mon entreprise et ma […]

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« Une unité d’action et d’état d’esprit »

« Avant de m’engager aux EDC, j’avais une vie divisée en cases : une pour ma vie professionnelle bien organisée, une autre pour ma vie personnelle et une troisième pour ma vie spirituelle. Les EDC m’ont […]

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« Le critère de recrutement est la volonté de la personne de s’en sortir. »

Jean-Marie Clément est administrateur de « La Table de Cana », une entreprise d’insertion qui propose des formules repas pour des événements familiaux ou des séminaires d’entreprises. Cette entreprise a été fondée il y a environ 30 ans par un prêtre jésuite.

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RCF : Témoignage de Guillaume, membre EDC

Dans une émission RCF du 17 octobre 2016, Guillaume donne son témoignage de dirigeant sur le thème « La transparence dans les entreprises ». Source : https://rcf.fr Plus d’info sur : http://www.lesedc.org/  

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« La recherche du bien commun ne doit laisser personne au bord du chemin »

« La tendance est à vouloir servir l’intérêt général plutôt que le bien commun. La principale différence étant que l’intérêt général introduit une notion sacrificielle. C’est à dire qu’on peut se débarrasser des faibles au bénéfice de la majorité des forts. Alors que la recherche du bien commun ne doit laisser personne au bord du chemin. »

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« Prendre en compte mes salariés dans toutes leurs dimensions. »

Cette préoccupation pour la famille et pour la personne, Jean-Eudes Tesson la porte au sein du groupe Tesson. Il veut prendre en compte ses salariés dans toutes leurs dimensions. Il a même créé un poste de Care-manager. Un style de management qu’il évoque dans son livre La chasteté n’est pas ce que vous redoutez paru en octobre : « C’est un ensemble d’attitudes et de comportements qui contribuent à permettre aux salariés de grandir en humanité, (…), d’unifier leur corps et leur esprit et de s’accomplir comme êtres de relation. »

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« La personne aux commandes de son poste de travail est la mieux à même de résoudre les problèmes qu’elle rencontre »

Membre des EDC depuis une dizaine d’années, Éric Boel s’appuie sur ses convictions chrétiennes : « Le but de ma vie, c’est de rendre les gens autour de moi, ceux que je côtoie, heureux. Évidemment on n’y arrive pas, mais c’est l’objectif que je poursuis, pour ma famille, amis, collaborateurs. » « Aime ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 39), comme un ouvrage à remettre chaque matin sur le métier…

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Faire progresser chacun dans l’entreprise

Passer six heures à expliquer comment il doit faire son travail, contrôler comment il l’a fait, corriger ce qui n’a pas été fait, etc., c’est beaucoup moins efficace que le faire soi-même en deux heures parce qu’on sait le faire. Mais c’est ainsi que chacun peut progresser.

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