Au plan médical, une crise est une manifestation brusque et intense,pendant une durée limitée, avec des conséquences bonnes ou mauvaises dans l'évolution d'une maladie. N'en est-il pas de même de manière figurée pour tout ce qui touche aux sciences morales et politiques ?
Une crise en ces domaines n'est-elle pas le symptôme de dysfonctionnements dans les institutions, entre les personnes, dans le rapport qu'elles entretiennent avec leur environnement ?
N'en est-elle que le symptôme ?
Une crise n'est-elle pas aussi le symptôme de l'évolution des structures (démocratiques, économiques, sociales , de gouvernance, de redistribution ...), de la gestion des risques, de la diffusion des idées, de l'état des recherches scientifiques et des progrès techniques ?
avec la participation de
Pierre Lecocq, vice-président de l'Uniapac,
Hans Nussbaum, dirigeant de Nussbaum GmbH à Kehl en Allemagne
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et de Monseigneur Jean-Pierre Grallet, évêque de Strasbourg